La Suisse déclare la guerre!-La Tribune

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La Suisse déclare la guerre !

(Crédits : DR)

Michel Santi

 | 

19/01/2015, 10:04

 – 

1048

 mots

La Banque nationale suisse est critiquée pour sa décision d'abandonner le cours plancher du franc suisse. Mais elle ne pouvait continuer d'accumuler des euros. Et il faut souligner l'innovation de taux d'intérêt négatifs, qui contraint le capitalisme à une inversion complète de ses valeurs

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Les limites des pouvoirs d’une banque centrale? Une Banque Nationale Suisse (BNS) ayant perdu sa crédibilité? Toujours est-il que la suppression du cours plancher de 1.20 sur la parité euro/franc suisse, ayant propulsé la monnaie helvétique de 40% contre l’euro et de 15% vis-à-vis de 150 autres devises mondiales, a semé la terreur parmi les spéculateurs. Des 25 millions provisionnés chez Swissquote, aux 150 millions perdus par Deutsche Bank, en passant par Global Brokers en Nouvelle Zélande contraints de fermer boutique. Ou encore FXCM – ayant bénéficié d’un volume record de 1.4 trillions de dollars de transaction changes au trimestre dernier – et qui a subi en fin de semaine dernière une perte de 225 millions de dollars et vu son action en bourse s’effondrer de 85%. Autant de victimes collatérales de cette BNS ayant désormais décidé de faire chèrement payer les spéculateurs et les investisseurs – en mal de « valeurs refuges » – qui étouffaient littéralement la banque centrale. Au gré de ses interventions répétitives visant à enrayer l’appréciation de sa monnaie, n’avait-elle pas gonflé son bilan qui atteint désormais près de 85% du P.I.B. helvétique ? Les taux négatifs, un signal fort Cette spéculation effrénée, cette ruée irrationnelle vers sa monnaie contraignaient donc la banque centrale, du fait de ses ventes massives de francs suisses et de ses achats d’euros, à s’approprier des actifs étrangers considérés comme moins sûrs et moins fiables que ceux de son propre pays. Dans un monde coutumier des taux d’intérêt positifs, où le débiteur rémunère le créancier pour avoir mis ses liquidités à sa disposition, les taux négatifs instaurés par la BNS, susceptibles de descendre jusqu’à – 2% dans un avenir très proche, sont un signal très fort envoyé par les autorités helvétiques au reste du monde. « Vous paierez désormais le prix de cette sécurité que l’on vous assure ». Dans ce nouveau contexte international de taux négatifs substantiels mis en place par une banque centrale pionnère, c’est le prêteur qui doit donc dorénavant payer l’emprunteur pour bien vouloir lui conserver ses avoirs. Il est temps que la Suisse se fasse enfin rémunérer pour offrir un îlot de quiétude et de stabilité dans un monde dangereux, tant financièrement que politiquement. Et elle ne s’arrêtera pas là! Une ruée sur les billets… Comme je l’ai souvent dit et écrit, seule la disparition des espèces autorise les taux négatifs instaurés par une banque centrale de dérouler leurs effets optimaux. En présence de taux d’intérêt négatifs – c’est-à-dire d’une taxe prélevée sur les comptes bancaires – nul n’empêche en effet les investisseurs et spéculateurs, voire le citoyen de base, de se reporter sur les billets de banque ou « monnaie fiduciaire » payant un intérêt de 0%. A moins que la banque centrale ne fasse disparaître le cash ou, prochaine mesure qu’adoptera immanquablement la BNS, qu’elle ne taxe les espèces en circulation. Dans un contexte où la masse des billets de 1000 francs suisses a doublé en 10 ans et où elle représente – pour des motifs évidents – un tiers des 60 milliards d’espèces helvétiques en circulation, il va de soi que cette ruée vers les billets de banques libellés en francs suisses – taxés à 0% – ira en s’amplifiant en présence de taux négatifs sur la « monnaie scripturale », autrement dit sur les comptes bancaires. …qui va entraîner leur taxation Voilà pourquoi la prochaine décision spectaculaire et révolutionnaire de la BNS sera de prélever une dîme sur les billets déposés auprès d’elle par le système bancaire, qui répercutera cette taxe sur les clients désireux de retirer des francs suisses au guichet ou au distributeur. Ce n’est en effet qu’à cette condition – que la banque centrale baisse l’ensemble de ses taux d’intérêt- que cette politique monétaire des taux négatifs sera pleinement efficiente. L’abandon du « peg » – c’est-à-dire du plancher des 1.20 sur l’euro/suisse – n’est donc que la première salve émise par la BNS dont le levier principal ne consistera désormais plus en des interventions sur le marché des changes. De même, les taux négatifs de -0.75% sur les dépôts bancaires ne représenteront-ils qu’une étape supplémentaire. Car elle fera prochainement usage de l’arme de destruction massive par excellence : celle de taux d’intérêt négatifs généraux qui lui permettront d’avoir un impact dévastateur à l’encontre de la spéculation et de la flambée de sa monnaie. La Banque Nationale Suisse mène la charge Ce n’est qu’à ce prix que l’économie suisse bénéficiera des stimuli dont elle a désespérément besoin, car il devenait urgent pour elle d’une part de cesser d’amasser des euros dans un contexte de grandes incertitudes sur l’avenir de l’Union européenne et de subir d’autre part une ruée vers sa monnaie du fait des boulerversements géopolotiques à l’Est de l’Europe. La Banque Nationale Suisse mène donc la charge et, dans un monde en pleine déflation, lui apprend comment conduire une politique de taux négatifs. Contraindre le capitalisme à s’adapter à une inversion totale des valeurs Ce faisant, elle contraint le capitalisme à s’adapter à une inversion totale des valeurs et des critères car c’est désormais l’emprunteur qui impose ses règles. Ne sous estimez donc pas la BNS, et réfléchissez à deux fois avant d’affirmer qu’elle a perdu sa crédibilité, car la Suisse vient en ce 15 janvier 2015 de se départir de sa neutralité séculaire et de déclarer la guerre. Michel Santi est directeur financier et directeur des marchés financiers chez Cristal Capital S.A. à Genève. Il a conseillé plusieurs banques centrales, après avoir été trader sur les marchés financiers. Il est l’auteur de : « Splendeurs et misères du libéralisme », « Capitalism without conscience » et « L’Europe, chroniques d’un fiasco économique et politique ». Sa page Facebook et Twitter.

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Commentaires

loroulamort
a écrit le 20/01/2015 à 20:59 :

Vive le franc suisse et vive l'or.

Que les emprunteurs fassent défaut et périssent en silence.

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le petit suisse
a écrit le 20/01/2015 à 12:54 :

mettez vous à ma place un béhem à 140000 euros au lieu de 200000 euros faut pas cracher dans le roesti ^_^

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fremax
a écrit le 20/01/2015 à 9:33 :

Pourquoi les autorités publiques ne mettent pas un terme à la ciculation des grosses coupures? .

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le petit suisse
 a répondu le 20/01/2015
à 12:56:

vous me voyez se balader avec 100 billets de 10 francs suisses au lieu d'un billet de 1.000 francs suisses. Ce n'est pas raisonnable voyons

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dobri diègne
 a répondu le 20/01/2015
à 20:57:

Tu veux pas quelques coup de fouet en plus ?

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40%???
a écrit le 20/01/2015 à 8:58 :

40%?
C'est plutôt 20 il me semble…
Quand je vois cela dans la première phrase, ca ne me donne pas envie de lire le reste….

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Marc
 a répondu le 20/01/2015
à 11:50:

Si l'on prends les instants directs après la décision, l'euro coutaît 0.85 CHF alors qu'il était à 1.20 CHF juste avant. Mais cela n'a été que l'impulsion de départ. Ensuite ca s'est en effet stabilisé à 20% environ
(par ailleurs, le pourcentage dépend toujours du sens dans lequel on le prend, donc si on le regarde depuis l'euro ou depuis le franc suisse. Il sera plus élevé du côté où l'on voit la hausse que du côté où l'on voit la baisse)

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Si
 a répondu le 21/01/2015
à 8:54:

cela a gerbé à 40% quelques heures

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OUI OUi
 a répondu le 22/01/2015
à 11:23:

il est descendu en dessous des 1 donc le calcul est vite fait !! Si si lisez la suite Monsieur

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Le Professeur AAA
a écrit le 20/01/2015 à 8:32 :

Dans un tel festival de sottises sur "le krach" du franc suisse (quand il s'agit exactement du contraire !) et d'autres aberrations du genre, de façon résumée j'y ferai le point.

Cette décision de la BCE d'abandonner le cours plancher du franc suisse par rapport à l'euro traduit une anticipation par la Suisse d’un programme de Quantitative easing (QE) que devrait annoncer la Banque centrale européenne cette semaine ou la semaine prochaine. Si la suisse supprime ce taux plancher c’est qu’elle a des informations sur un rachat massif des dettes souveraines par la BCE. Le QE libère de l’argent pour d’autres placements. Par cette décision, la BNS veut clairement dissuader les gens de placer leur argent sur du franc suisse. C’est une mesure de protection, point à la ligne.

En France, pays sans plus de monnaie nationale en faveur d'une devise chère et faible que l'euro, l'heure est venue pour quelques esprits étriqués et rancuniers donner du libre cours à leur hargne envers l'incroyable talent de nos voisins à ne se pas faire embobiner par les coups tordus venus de Bruxelles & Company.

Bravo, les Suisses !

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bubul
a écrit le 20/01/2015 à 7:07 :

… on oublie un peu vite que dans les année 70, il y avait déjà des taux négatifs pour les épargnants étrangers….. Finalement, on puni les spéculateurs avec cette décision surprise.

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Mathieu
a écrit le 20/01/2015 à 4:05 :

Et si cette décision brutale de la BNS sonnait le glas de l'Euro ? Il se pourrait bien que la Suisse considère l'Euro en phase finale et qu'il vaille mieux prendre quelques distances. L'été ou l'automne pourrait être fatal à la monnaie unique après les difficultés de la Grèce et des autres pays du Club Med dont l'Italie et la France. Déjà l'Autriche envisage une possibilité de sortir de l'Euro après un tel désastre. Alors ?

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eurocynique @ Mathieu
 a répondu le 20/01/2015
à 9:36:

Comme l'a bien dit le Professeur AAA, la BCS a tout simplement anticipé la politique de QE que la BCE doit lancer ces jours pour éviter la spéculation autour du franc suisse. Il est bien possible que l'euro va disparaître d'ici à la fin de l'année, la BCE cherche à limiter les dégâts.

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ou bien
 a répondu le 20/01/2015
à 16:26:

la bns , les autorités ou les chefs d'entreprises Suisses sont bien conscients que de devoir gérer (=se faire imposer) les décisions de ses voisins tant sur le plan monétaire, commercial ou normatif, est à tout fait contre productif, maintenant que l'avantage du secret bancaire et de la facilitation de l'évasion fiscale sont entrain de disparaître et ne permettront plus de largement compenser ces désavantages. La Suisse dans 4 ou 5 ans dans l'Euro? will see mais la BNS en a déjà plein ses caisses alors ça devrait être facile, surtout à 1CHF pour 1EUR (bizarre la coincidence….)!
Du fantasme? peut être, mais pas moins que la disparition de l'Euro dont on nous rebat les oreilles depuis 6 ou 7 ans mon cher Mathieu.

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0fred
a écrit le 20/01/2015 à 3:33 :

Trop de QE des banques centrales pour soit disant relancer les banques et le crédit aux entreprises…mais les banques prefere speculer avec donc…liquidité trop nombreuse et les Etats qui empruntent à taux négatif Suisse et Allemagne en tête (même la France) c'est dire si les banques ne savent plus quoi faire de cette manne des QE qui ne servent plus a rien!!! sauf pour spéculer avec de l'argent quasi gratuit…

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Suivre

P52
a écrit le 19/01/2015 à 22:57 :

Excellent article de l'auteur, comme d'habitude.

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Suivre

menard75
a écrit le 19/01/2015 à 21:17 :

Je ne comprends pas ce que peuvent apporter des taux négatifs si ce n'est le retrait massif des dépôts dans les banques le pratiquant. C'est comme le taux du livret A en France que l'on ose pas toucher car en dessous de 1% exit les euros des livrets et bienvenue sous le matelas. Or il ne faut pas oublier que sur les droits de succession, on est pas dans du 0.75 ou 1 %, l'état a bien compris qu'il récupèrera son argent un jour et qu'il a intérêt à ce que les français le laisse là où il peut se servir !

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Suivre

Mince!
a écrit le 19/01/2015 à 19:20 :

La Suisse déclare la guerre? Après le Mali, Daesh, la Centrafrique, la Libye, va-t-il falloir envoyer des troupes à l'est? Bon, la brigade de gendarmerie de Morteau devrait suffire normalement. 😉

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Suivre

@distance
a écrit le 19/01/2015 à 19:06 :

Vous n'avez rien compris.

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Suivre

Distance
a écrit le 19/01/2015 à 18:55 :

L'économie Suisse va trinquer et le franc suisse va dévisser à son tour avant le fin de cette année. Le franc suisse n'est plus une valeur refuge contrairement à l'euro qui est la monnaie utilisée par 18 pays de l'UE et bientôt 28 ou la livre sterling, monnaie très stable depuis des années.

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Suivre

NicolasJW
a écrit le 19/01/2015 à 18:21 :

"le franc suisse, une monnaie alors jugée très stable par la communauté financière"
Que l'on ne s'y trompe pas: le Franc Suisse reste considéré comme un monnaie très stable, c'est l'euro qui dévisse, depuis des années…jusque-là, et depuis 2011, la banque centrale suisse considérait comme nécessaire d'associer le Franc Suisse à ce dévissage, avec le taux plancher de 1.20 qu'elle n'a plus maintenir qu'en achetant des centaines de milliards d'actifs libellés en Euro (donc de financer en partie la dette des Européens induite entre autre par la gabegie des politiques publiques européennes et de la mauvaise gestion des fonds publics en Europe et en particulier en France). Vu l'accélération du dévissage de l'Euro et la quantité énorme d'actifs européens détenus par la banque centrale Suisse, elle a considéré qu'elle ne pouvait plus maintenir cette parité. Donc en réalité le Franc Suisse a été instable lors des années du taux plancher, instabilité induite par l'instabilité de l'euro, maintenant elle est de nouveau stable alors que l'euro garde son instabilité.
En gros, le problème n'est pas le Franc Suisse, mais l'Euro, contrairement à ce que cette phrase pourrait laisser entendre!

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bubul
 a répondu le 20/01/2015
à 7:11:

Excellente contribution. C'est lucide et le vrai reflet de la situation!

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Suivre

le CHF
a écrit le 19/01/2015 à 18:15 :

c'est la 5ème devise échangée au Monde.
Pour un pays de 8 millions d'habitants, il est vrai que c'est insignifiant pour certains … mais pas pour tous !
Pour les Suisses, le travail est essentiel, mais encore une fois pas pour tous !

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Ben voyons
 a répondu le 19/01/2015
à 18:37:

C'est vrai qu'on ne trouve aucun grand groupe ni entrepreneur ou start-up de qualité en France! Que de caricatures…

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Marc
 a répondu le 20/01/2015
à 11:54:

@Ben voyons

Quel est le rapport ?

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corto maltese
 a répondu le 20/01/2015
à 15:32:

Que de banalités et de préjugé récupérés dans tintin et milou
les suisses sont bosseurs, et les allemands aussi
les français sont des feignants, toujours en grève comme les italiens
les anglais n'ont pas de chômage ….mais travaille 20 heures/jours pour des salaires de misère, etc…etc….
Si c'est aussi bien ailleurs…en suisse, par ex, allez y….mais ne tombez pas malade

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Suivre

Sans intérêt ?
a écrit le 19/01/2015 à 18:11 :

Si la Suisse qui gère jusqu'à 1/3 des fortunes mondiales ne représente rien ? qui ne fait partie de l'UE et qui n'en fera jamais partie parce qu'elle n'est justement pas une république bananière comme la France par exemple, dire qu'elle ne pèse pas grand chose c'est vraiment être ignorant.
D'ici à quelques jours, quand l'Euro chutera encore, que la dette explosera dans plusieurs pays, et que les investissement ne seront plus assurés, que se passera-t-il ? Continuer à produire des marchandises pour les stocker ?
Continuer d'augmenter les salaires et ne pas les payer ?
Tout cela c'est de l'économie du " café du commerce " …

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Aucun intérêt
 a répondu le 19/01/2015
à 18:20:

La Suisse est certes un gros coffre-fort et sa monnaie une valeur refuge par excellence mais hormis les emprunts toxiques contractés par quelques municipalités imprudentes et la réjouissance des frontaliers qui ont vu leur pouvoir d'achat augmenter, je maintiens que le décrochage du franc suisse sur l'euro n'aura que peu d'incidence sur notre vie de tout les jours. Les difficultés que vont rencontrer les entreprises suisses n'auront aucun effet sur l'UE en général. Il faut relativiser, ce n'est que la Suisse. Même si cela débouchait sur une déstabilisation de la fédération, la situation grecque ou le conflit Ukrainien sont des préoccupations économiques et géostratégiques d'un autre niveau que les larmes du patron de Swatch.

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Aucun intérêt
 a répondu le 19/01/2015
à 19:46:

Bon le but n'était pas de vexer mais sincèrement: entre nos forces déployées partout dans le monde en guerre contre les terroristes, les troupes russes qui déstabilisent un pays frontalier de l'UE, une crise économique mondiale dont on ne voit pas le bout, les attentas à Paris… Croyez vous sincèrement que la réévaluation du franc suisse soit réellement le cauchemar qui hantent les nuits de nos concitoyens? C'est très dommageable pour le président de Swatch, pour les entreprises suisses, très heureux pour les frontaliers (comme quoi il n'y a pas que des perdants), mais sincèrement, actuellement c'est plus que secondaire.

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Suivre

Aucun intérêt
a écrit le 19/01/2015 à 17:46 :

J'ai un peu de mal à comprendre le remue-ménage créé par la décision d'une banque centrale indépendante, d'un petit pays qui ne fait pas partie de l'UE, qui ne pèse pas grand chose tant culturellement, économiquement que militairement. Les suisses font bien ce qu'ils veulent…

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Suivre

taipan
a écrit le 19/01/2015 à 16:37 :

La BNS a déjà pratiqué des taux négatifs à la fin des années 60'.

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Suivre

Didier
a écrit le 19/01/2015 à 14:11 :

C'est l'emprunteur fiable, créateur de sécurité, qui est renforcé, mais non l'emprunteur en général.

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Suivre

BH
a écrit le 19/01/2015 à 13:33 :

L'économie suisse, toute respectable qu'elle soit, avec ses forces (de grands organismes financiers à l'expertise quasi unique, un secteur industriel exportateur..), est bien peu de choses dans un monde qui bouge, et sa monnaie aussi..Pas facile donc de se battre, et pas raisonnable de "déclarer la guerre", notamment en abandonnant des armes (le secret bancaire).

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SOCIOECOPOFI
 a répondu le 19/01/2015
à 15:59:

La Suisse va redevenir un des coffres forts du monde.
Qui va raisonnablement laisser ses fonds en Europe alors que les Etats peuvent les "voler" (il n'y pas d'autre mot) à l'exemple de Chypre, que le système économique est basé sur la paupérisation de la majorité des Peuples, qu'il faut tout expliquer à la banque lorsque l'on veut retirer quelques centaines d'euros, cela sans parler des spoliations étatiques lors des guerres etc …?
Pour rappel, si l'Europe voulait vraiment faire quelque chose, elle mettrait en place les Fonds de Stabilisation Boursier. L'Europe allemande mène une politique au forcing et ne lâchera la bride que lorsque ses objectifs seront atteints. Cette europe allemande n'est pas l'Europe de la Paix voulue par la Charte de l'Atlantique notamment. Bonne fin de journée Christian PIRE

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Suivre

Je suis Suisse
a écrit le 19/01/2015 à 13:15 :

Et j'ai confiance en notre économie et notre savoir faire. Et aussi parce que nous sommes travailleurs. Dans six mois après queques ajustements ,nous nous apercevrons que la BNS a vu juste et pris la bonne décision.

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Au suisse
 a répondu le 19/01/2015
à 15:44:

C est pas du tout ce que disent vos instituts de conjoncture ni vos entreprises… J aimerai pour vous et nos salariés frontaliers que vous ayez raison, mais dans 6 mois je pencherai plus pour la poursuite de gros ajustements, c est à dire du chômage. Cela ne remettra pas encore en cause vos savoir faire, mais si ça dure…et a proprement parlé la bns n a pas vraiment fait un choix mais a capitulé d un coup, ne prenant même pas la précaution de le faire avant ou après la fermeture de la bourse ou même mieux un vendredi soir…c est très bizarre….surtout apres avoir encore confirme son taux plancher il y a peu… Ça sent mauvais pour vous comme pour nous….

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Lord Keynes
 a répondu le 19/01/2015
à 16:30:

Pas d'accord avec le Frenchie (15:44) qui s'adressé "Au suisse"(13:15). Comparer l'économie française (à la dérive et en faisant partie de celles de pays en franche décadence dans l'UE) à l'économie suisse (un garant d'équilibre et de bon sens appuyée d'une monnaie stable et forte) – et surtout dans les termes simplistes et fallacieux que vous utilisez – c'est du dépit du renard qui n'arrive pas à cueillir les raisins, comme dans la fable.
Si ça sent mauvais c'est uniquement pour l'avenir de la France, mal en point économiquement, politiquement et désormais même socialement. Triste cas de figure, hélas. La Suisse se porte très bien et ce retour au vrai cours franc-euro en est une preuve. Ce n'est pas parce que l'Union Européenne dégringole que la Suisse, un pays qui sagement n'a jamais voulu en faire partie, doit dégringoler elle aussi. Bien au contraire. Le Cervin restera bien à sa place, toujours.

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A lord keynes
 a répondu le 19/01/2015
à 17:29:

Vous avez très mal interprété mon propos, qui ne se voulait aucunement critique envers la suisse dont on pourrait s inspirer sur certains aspects. Non, simplement de la décision de la bns qui a et va avoir des conséquences néfastes pour les suisses ( entreprises, travailleurs, retraites, épargnants). La fin de mon commentaire, était de dire que cette décision somme toute précipitée, cachée peut être des choses graves vous touchant vous et nous. Nous avons l euro, la bns en a plein son bilan et nous attendons une décision de la BCE.. Ça inquiète…votre message, comme d autres, m interpellent quand a votre sentiment récurent que nous vous prenons de haut ou que nous vous jalousons. En ce qui me concerne je vous souhaite le meilleur sincèrement et n oublie pas, que votre pib vaut celui de l île de france, ce qui n est pas rien loin s en faut.

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Tyrion ®
 a répondu le 19/01/2015
à 20:37:

En regardant ces répliques et trépliques je ne peux pas m'empêcher de rire avec les chauvinismes de partie et d'autre…. c'est vrai que le PIB francilien est à peu près celui de la Suisse, mais on peut aussi comparer d'autres dimensions qui pourront s'avérer plutôt favorables au pays des helvètes.

La qualité de vie est infiniment supérieure à celle de l'ile de France. L'organisation et fiabilité des services est aussi de loin meilleures que celles à Paris. L'aménagement du territoire est incomparable, la propreté et la qualité de l'air ont peu (voire rien) à voir avec celle de Paris et alentours.

Mais c'est surtout dans l'économie que la santé de la Suisse ne se traduit pas en chiffres mais en qualité. De ma connaissance, il n'y a pas un seul helvète venu travailler en ile de France. Bon… mettons-là un ou deux pour éviter la radicalisation. Mais par contre ce qu'on trouve de franciliens et de frontaliers tous les départements confondus, en train de gagner (et très bien) leur vie en Suisse, ah proportionnellement ça fait 100 fois plus la différence entre les PIBs des deux pays, assurément.

Donc la petite (mais stable et vraiment prospère) Suisse sauve quelques milliers de français de tomber dans la misère du chômage en France. Quand-même. À bon entendeur…. salut !

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Sociocopofi
a écrit le 19/01/2015 à 13:00 :

Des propos cohérents, étayés en dehors du "moutonisme"… qui n'y est pas du tout ?
Bon appétit

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alana13
a écrit le 19/01/2015 à 12:53 :

Pauvre Mr Santi….

Vous n'y êtes pas du tout !!!!

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davji
 a répondu le 19/01/2015
à 15:35:

Arguments à opposer? visiblement non… donc no comment!

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Xavier
a écrit le 19/01/2015 à 12:33 :

En toute évidence c'est la France et l'Union Européenne qui accusent le coup de l'abandon suisse du cours plancher à l'euro. Pas la Suisse. Cela fait mal hein ? cela se voit dans les éditos de la presse parisienne…. Donc, toute cette grogne des Etats-membres provient de leur propre incapacité à gérer bien leur économie. Qui plus est, c'est encore une preuve qu'une monnaie artificielle comme l'euro, contrairement à une monnaie-refuge comme le franc suisse, ne peut pas résister à une crise économique ni à la déflation.

Côté français, faiblesse conjoncturelle oblige, la grogne passe même à des insultes (comme on s'attendait) contre le gouvernement suisse qui, en fait, ne fait que protéger sa monnaie nationale et rien d'autre.

La mentalité de Bruxelles (et tellement chérie par les Français) c'est la même du gouvernement tricolore, "privatiser les profits et socialiser les pertes !" Rien d'autre que le bon et vieux proverbe de vouloir le beurre et l'argent du beurre dit autrement. Et puisque la Suisse n'a rien à voir avec l'UE et sa monnaie de singe, elle agit comme bien lui semble. Point barre.

Allez, les pleureuses, la solution c'est le retour aux monnaies nationales, quittons la mafia de l'UE et aussi l'Otan à la clé. Et l'avenir s'annoncera radieux, croyez-moi.

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Martinet
 a répondu le 19/01/2015
à 16:19:

Vous avez tout à fait raison, il faut que la France quitte cette mafia bruxelloise au plus tôt, on n'a plus d'emploi, plus de croissance, plus de souveraineté, c'est la dèche totale désormais.

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Yéti
a écrit le 19/01/2015 à 12:20 :

Le plus rigolo est la critique de Lagarde sur le secret de l'opération … la bôôônne finance sapinienne de gôôôche n'a pas pu profiter de délit d'initié pour voler l'helvète en spéculant …

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ca va saigner
a écrit le 19/01/2015 à 11:58 :

pour les Suisses ca va être la soupe à la grimace, ralentissement sévère des exportations (sont déjà largement déficitaire vis à vis de la zone euro, mais pas vis à vis de l'extérieur de la zone et au global), risque de récession, chômage, épargne qui rapporte plus rien du tout. Les voisins européens se frottent les mains, commerces frontaliers dans un premier temps et sans doute un afflux d'investissements à suivre. C'est une décision beaucoup trop brusque, ils auraient pu descendre progressivement leur taux plancher, plutôt que déclencher un tsunami, mais surtout mener une politique budgétaire expansionniste pour profiter de cet afflux de devise. Je ne suis pas un spécialiste de la Suisse, mais j'imagine, qu'ils auraient pu financer un formidable plan de transition énergétique ou trouver des investissements pour le futur, tout ça à un coût très faible.
Mais non, à cause du sacro saint dogme anti inflation, ils ont préféré déclaré une fausse guerre à la spéculation et tirer une vraie balle dans le dos des Suisses.
Je donne pas 6 mois au directeur de la BNS pour être viré avec plumes et goudron et fais néanmoins confiance aux Suisses pour démontrer leur formidable capacité d'adaptation.

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Pied Nicklé
 a répondu le 19/01/2015
à 12:16:

"Je ne suis pas un spécialiste de la Suisse" et cela se voit.

L'économie de la Suisse était en surchauffe avec un afflux de travailleurs étrangers devenu ingérable (+80'000 habitants UE/an , 250'000 frontaliers) entrainant une rarification des logements, des transports publics et routes totalement engorgés.

Au final, il va y avoir un ralentissement (la croissance suisse restera positive 0,7% au lieu de 1,4) et certaines sociétés très pénalisées licencieront des… frontaliers!

"Ca va saigner" mais pas du côté de la frontière que certains imaginent…

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Miloo
 a répondu le 19/01/2015
à 17:01:

Je vous parie une boite de chocolats que dans 6 mois, le CHF se baladera entre 1.10 et 1.20 à nouveau…

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JJdi
 a répondu le 19/01/2015
à 17:38:

Plutôt d'accord avec votre vision: la BNS et son gouverneur ont enclenché une spirale déflationniste pour la Suisse : vague de "profit warnings" à venir pour les boîtes suisses, possibles délocalisations à venir pour ces dernières et sorties de capitaux gigantesques à venir (on n'offre pas 17% de gain en change contre une perte de -0.75% / an, c'est asymétrique et l'arbitrage est immédiat). A voir comment cela évolue

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lftg
a écrit le 19/01/2015 à 11:56 :

Le titre est bien tourné…surtout concernant la Suisse

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carpatrick
a écrit le 19/01/2015 à 11:14 :

Enfin une banque centrale qui déclare la guerre à la spéculation, cancer de l'économie!
Il ne reste plus qu'à saisir les avoirs dormants monstrueux détenus par une minorité dans les paradis fiscaux, et les abus du capitalisme seraient alors jugulés, permettant ainsi un redémarrage de l'activité réelle, pour le bien de tous, et non plus pour le bien des 1% de très riches!

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Miloo
 a répondu le 19/01/2015
à 16:59:

Si vous avez un ordi, et vivez en occident, il est très vraisemblable que vous fassiez partie des 1%.

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Bref
a écrit le 19/01/2015 à 11:09 :

Les taux négatifs n'est que la contrepartie du fait d'un excès de monnaie par rapport a l'économie réelle et comme personne ne veux s'en dessaisir, les marchés financiers attendent une reprise de la croissance en attendant que d'autre y participe a leur place pour éviter d'y perdre! Il faudra bien se décider a prendre une autre contrepartie pour assécher ces milliards inutiles que l'on garde sous "les matelas"!

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DRRW
a écrit le 19/01/2015 à 10:53 :

La neutralite comme l'objectivite n'existe pas. La Suisse defend ses interest depuis toujours au detriment de l'europe et en particulier de la France. Il serait temps de s'en render compte. Pour infos depuis une semaine il vaut mieux etre detenteur d'un cpte de francs suisses que d'euros, alors qui doit se plaindre?

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Vincent
 a répondu le 19/01/2015
à 12:07:

Qui doit se plainde? En tout cas pas l'UE ou la zone Euro, tout ses pays membres n'ont rien fait pour améliorer leur situation économique. L'UE est en quasi faillite!!!

Les Suisses ont bien raison de cesser de promouvoir cette politique du pire, le gouvernement français avait beau jeu de se vanter pouvoir emprunter à faible taux d'intérêts avec une Suisse qui lui rachetait à tour de bras ses obligations en Euro pour maintenir le taux plancher Euro/CHF.

La fête est finie!!! Et que vont devenir les taux d'intérêts des emprunts français?

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bubul
 a répondu le 20/01/2015
à 7:15:

Les suisses ne travaillent pas 35 heures et font la grève pour un rien et n'ont pas d’innombrables jours fériés comme la France. C'est comme en Allemagne: quand ça va mal, ils retroussent les manches au lieu d'aller à la pêche…..

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couac
 a répondu le 20/01/2015
à 10:25:

Pauvre DRRW, qui n'a pas compris que le bateau "euro" n'est qu'une planche pourrie à laquelle la France (mon pays) se raccroche désespérément par pure démission et incapacité à prendre les mesures nécessaires pour se redresser. Sortir de l'euro, aucun politicien français ne l'osera (De Gaulle où es-tu ?) alors il nous reste à attendre que la planche pourrie coule toute seule….

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expatrié heureux
 a répondu le 20/01/2015
à 12:09:

il faut savoir toute proportions bien garder dans ses analyses. Je suis Français et résidant et travailleur Suisse. Il est important d'accorder à l'économie Suisse tout le crédit de sa bonne santé et de sa solidité et à la confédération celui de sa bonne gestion. Maintenant la France reste la 5ème (peut être 6 ème désormais) puissance économique mondiale, qui a certes beaucoup de challenges devant elle et de difficultés à surmonter, mais qui reste une grande nation à bien des égards et qui sur le seul plan économique présente en 2015 encore bien des forces et des avantages mondiaux. On ne peut pas non plus comparer un pays de 8 millions d'habitants dont le succès économique et la puissance financière tient pour partie à des politiques fiscales ultra souples pour attirer les sièges mondiaux des très grands groupes et des règles bancaires ultra accommodantes absolument non applicables à l'échelle d'une communauté de pays telle que l'Europe et dont le dessin va bien au delà d'une gestion économique solitaire et indépendante. Il ne s'agit pas ici de dire qui fait bien, qui fait mal mais au contraire de dissocier 2 approches, 2 modèles, qui n'ont absolument rien à voir tant sur leur aspect économique, social, que sur leur vision et leur aspiration à peser sur le monde et dans l'Histoire. Je ne rentrerais pas dans des détails micro économiques, d'abord parce que je ne suis pas expert et n'en ai donc pas les compétences, mais tenter de réduire les questions de compétitivités ou de puissance économiques à des affirmations du type les suisses ne travaillent pas et ne font pas la grève pour rien est illusoire. D'ailleurs qui travaille réellement 35h en France ? Cela ne concerne qu'une partie seulement des travailleurs français, prenons un cadre dans une banque, il n'y a pas de limitations d'horaires de travail et il est de notoriété qu'un cadre supérieur français s'expatriant en Suisse travaillera moins en Suisse qu'il ne travaillait en France, les horaires Suisses étant largement plus tournés vers un épanouissement de la vie personnelle. On peut aussi noter que les magasins des villes Suisse ferment extrêmement tôt, c'est frappant voire choquant pour tous les expatriés venant s'installer en terre Helvète. Est-bien , est-ce un problème ? Le but n'est pas d'y répondre mais de dire qu'affirmer que la France ne travaille pas tandis que la Suisse se tue au labeur est bien hâtivement réfléchi. Il s'agirait plutôt de regarder les statistiques sur la productivité des travailleurs. Bref ne tentons donc pas de comparer ce qui ne peut l'être, chaque modèle a ses avantages et ses inconvénients. Il ne fait aucun doute que la Suisse est aujourd'hui un Eldorado mais c'est bien parce que son modèle n'est pas transposable à grande échelle qu'il est si rare.

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corto maltese
 a répondu le 20/01/2015
à 15:41:

ah les caricatures !….. c'est pratique çà empèche de réfléchir !
Les français bossent 35 heures mais leur productivité est supérieure à celle des allemands donc bossé 40 h pour produire comme en France l'équivalent de 35h, je vois pas l'avantage
Bref, allez y en suisse ou en Allemagne, mais ne tomber pas malade et ne soyez pas chomeur

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speci men
a écrit le 19/01/2015 à 10:37 :

bravo les Helvetes.Clap clap

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@ speci men
 a répondu le 19/01/2015
à 12:34:

+ 60'000'000

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