Suisse , pour les frontaliers l'envolée du franc c'est Noël qui

Actu

Economie

Sport24

Culture

Lifestyle

Madame

Editions abonnés

Figaro Store

FigaroTV

Santé

Etudiant

Figarochic.cn

Histoire

Bourse

Nautisme

Golf

TVmag

Scope

Voyage

Enchères

Vin

Evene

Météo consult

Le particulier

Cadremploi

La chaine météo

Keljob

Kelformation

Explorimmo

Propriétés de France

Ticketac

Vodeo

Cplussur

Facebook

Twitter

Google +

Newsletter

Menu

En direct

Journal

Suivre

Recherche

Conjoncture

Immobilier

Bourse

Tech & Web

Finances Perso

Entreprises

Management

Conso

Menu

Menu

En direct

Journal

Conjoncture

Bourse

Tech & Web

Finances Perso

Entreprises

Management

Immobilier

Médias

Conso

La Personal Economy

Financement participatif

Services & Partenaires

Suisse : pour les frontaliers, l’envolée du franc «c’est Noël qui continue»

Home
ECONOMIE
Conjoncture

Par lefigaro.fr, AFP agenceMis à jour le 16/01/2015 à 18:33 Publié

le 15/01/2015 à 17:06

La frontière franco-suisse.
VIDÉO – Le krach boursier en Suisse fait le bonheur des quelque 280.000 frontaliers (dont 20% de Français) travaillant en Suisse. En un instant, leur revenu mensuel a progressé de près de 20% !

Publicité

L’annonce par la Banque Nationale Suisse (BNS) de ne plus intervenir sur les marchés pour empêcher sa monnaie de s’apprécier fait le bonheur des frontaliers travaillant en Suisse, dont le pouvoir d’achat dans la zone euro a bondi de près de 20% en quelques minutes jeudi. «J’ai entendu la nouvelle ce matin, je suis si contente! Je suis frontalière et vais changer mes francs pour des euros. C’est Noël qui continue!», s’est exclamée, auprès de l’AFP, Vanessa qui traverse tous les jours la frontière française pour venir travailler à Genève. Attendant depuis plusieurs minutes dans une queue d’une vingtaine de mètres sortant d’un bureau de change de la rue du Mont Blanc, en face de la gare de Genève, cette aide-soignante de 28 ans hésitait encore «à changer toutes ses économies de francs suisses pour des euros». D’autres files d’attente se constituaient devant les bureaux de change de la ville mais certains n’avaient pas le courage de patienter, quittant alors la queue pour retourner travailler. Quelque 280.000 frontaliers travaillent en Suisse. La moitié d’entre eux habitent en France, 20% en Allemagne et 23% en Italie. Ces milliers de frontaliers français, italiens ou allemands qui traversent chaque jour la frontière pour travailler en Suisse sont en effet les grands gagnants indirects de l’opération. En un instant, leur revenu mensuel a progressé de près de 20%. «Pourvu que ce taux de change tienne jusqu’à la fin du mois, quand je serai payée», a également déclaré à l’AFP une Française frontalière travaillant à Genève.Produits suisses 30% plus chers À côté de ceux venus immédiatement pour tenter de réaliser une bonne affaire s’ajoutaient ceux qui étaient là un peu par hasard. «Je suis assez étonnée qu’il y ait autant de monde d’ailleurs. Je croyais que c’était pour Charlie Hebdo au début», a avoué Gaëlle Voisin, frontalière de 40 ans venue s’insérer dans la queue. «Je n’étais pas trop au courant. Je devais faire l’échange coûte-que coûte, et puis voilà, effectivement (…) ça arrange les Français qui bossent en Suisse», a-t-elle ajouté. La Suisse a décidé jeudi de ne plus intervenir sur les marchés pour empêcher le franc de trop s’apprécier face à l’euro et au dollar, ce qui a provoqué un séisme sur les marchés boursiers et des devises. La BNS, en charge de la politique monétaire du pays, a annoncé que le taux plancher du franc suisse, fixé il y a 3 ans à 1,20 CHF pour 1 euro, était abandonné. En outre, les taux négatifs appliqués aux gros dépôts en francs suisses pour décourager les spéculateurs sont alourdis. En quelques minutes, les produits suisses à l’exportation sont ainsi devenus 30% plus chers, du fait de l’abandon du taux plancher. Le franc suisse s’est en conséquence fortement apprécié par rapport à l’euro et au dollar. «Si l’impact pour les frontaliers peut être positif (…) je ne vais pas céder à la panique et vais plutôt attendre quelques semaines que ça se stabilise avant de peut-être acheter des euros», expliquait Doina Bancila, frontalière qui travaille dans une banque à Genève. Certains experts d’UBS estiment que cette mesure va réduire de 5 milliards de francs suisses (5 mlds euros) les exportations suisses. La croissance de la Suisse devrait également être affectée, selon eux, avec un recul estimé de 0,7%.

Partager

Partager cet article
X

Recommander

Envoyer par mail
Envoyer par mail

Suisse : pour les frontaliers, l’envolée du franc «c’est Noël qui continue»
VIDÉO – Le krach boursier en Suisse fait le bonheur des quelque 280.000 frontaliers (dont 20% de Français) travaillant en Suisse. En un instant, leur revenu mensuel a progressé de près de 20% !

<
Envoyer cet article par e-mail
X

Imprimer

Haut de page

La rédaction vous conseille :Krach en Suisse: le patron de Swatch évoque «un tsunami pour l’ensemble de la Suisse»Euro en chute libre: faut-il s’inquiéter ou se réjouir?Swatch, Nestlé, UBS…: les grands groupes suisses pris dans une tempête boursièreFaut-il avoir peur des taux d’intérêt proches de zéro?La Suisse recense les clients français de ses banques

lefigaro.frjournaliste593 abonnésLe compte de la rédaction du Figaro.fr. Sur Twitter : @Le_FigaroSes derniers articlesGameiro brilleVanucchi : «On a été costaud»Garcia continue

AFP agence

Services Partenaires

Sur le même sujet

SuisseFranceBanque centraleBCEFranc suisseKrach boursierPouvoir d’achat

Sport Management School ouvre un campus à LausanneLa Suisse, la France, Marignan et le roman nationalCroissance: ces pays qui tirent leur épingle du jeuBaselworld un bilan réussi

Thématique : Suisse

Conjoncture

+ récents
+ commentés
+ partagés

Draghi a gagné une bataille, il n’a pas gagné la guerreValls détaille ses mesures en faveur de l’investissementItalie : Renzi présente un budget d’élève modèleLa visite de Tsipras à Moscou irrite l’Europe

Plus
d’articles Conjoncture

Réagir à cet article

Publicité

95 commentaires

monfigaro1

Comme l'écrit znarfznarf beaucoup de frontaliers vont bientôt être au chômage, ils seront parmi les premiers à être licenciés par les entreprises suisses qui sont mises en difficulté par la réévaluation du franc suisse. Peut-être seront-ils réemployés en France s'il y reste des entreprises non délocalisées.

Le 17/01/2015 à 13:54
AlerterRépondre

znarfznarf

ils ne vont peut être plus travailler longtemps… car si les entreprises vendent plus cher des produits à l'export, ils vont dégresser

Le 16/01/2015 à 23:31
AlerterRépondre

Mensmagna

C'est juste la fin du dumping Suisse pour maintenir leurs exportations…

Le 16/01/2015 à 17:48
AlerterRépondre

Metronome

Que de réactions envieuses pour ceux travaillant en Suisse. C'est pas les 35 heures ici, nos caisses maladies privées ont toujours été exédentaires et nous payons des impots en conséquence. Il est vrai qu'en France on a perdu le gout de l'effort depuis longtemps….
Un frontalier français travaillant en Suisse et fier de le faire.

Le 16/01/2015 à 16:57
AlerterRépondre

ISA

Je serais frontalière, je rirais bien, mais jaune! Parce que lorsque l'industrie suisse commencera à licencier un certain nombre de ces frontaliers seront au chômage, et iront pointer à Polempoi et non au chômage suisse et ils ne toucheront pas un chômage en fonction de leur salaire suisse mais de ce qu'ils auraient gagné en France pour un emploi équivalent. les fins de mois risquent d'être douloureuses.

Le 16/01/2015 à 08:00
Lire les 2 réponses à ce commentaire AlerterRépondre

Bombus

Non, le chômage est perçu en France, aux conditions françaises, mais en fonction du salaire suisse. Ce n'est pas du tout calculé sur un salaire d'emploi équivalent en france…

Le 16/01/2015 à 09:21
AlerterRépondre

ContentDeMêtreBarré

Jalouse.

Le 16/01/2015 à 08:22
AlerterRépondre

CH-1001

La Suisse n'exporte pas seulement des biens de luxe, elle exporte son chômage. A court terme les frontaliers risquent de perdre leur job au pire, au mieux, de voir leur salaire baisser de 20% (voire 15%). Quant à ceux qui prévoient, à tort ou à raison, que la hausse du france suisse ne durera pas, soit, mais les applications liées à ce phénomène aujourd'hui, vont se mettre en place. Les mesures protectionnistes des entrepreneurs auront des conséquences sur l'emploi.

Le 16/01/2015 à 06:49
Lire les 4 réponses à ce commentaire AlerterRépondre

jelk

<< elle exporte son chômage >>
C'est vous qui exporter votre chômage en envoyant vos citoyens travailler chez nous! Merci de ne pas inverser les rôles.

Le 16/01/2015 à 11:52
AlerterRépondre

Bombus

ce qu'il veut dire c'est que quand il y a des vagues de licenciement, les frontaliers en sont les premières victimes, mais ils sont recensés parmi les chômeurs français. C'est un système bénéfique pour les zones suisses frontalières, surtout que les travailleurs cotisent au chômage en Suisse, puis sont indemnisés par la France (les trois premiers mois sont remboursés par la Suisse et c'est tout). Donc en cas de crise impliquant du licenciement, le chômage des ces zones n'augmente pas, puisque c'est les pays voisins qui l'encaissent…

Le 16/01/2015 à 14:15
AlerterRépondre

Merlot

Faux: une partie des cotisations est reversée à la France. Même chose pour les impôts lorsqu'ils sont payés à la source en fonction des cantons où l'on travaille. Une partie de ces impôts perçu par la Suisse est également reversée à la France.

Le 16/01/2015 à 18:20
AlerterRépondre

Bombus

les trois premiers mois de chômage sont remboursés par la Suisse et c'est tout. Je l'ai bien mis dans mon commentaire.

Le 19/01/2015 à 23:10
AlerterRépondre

L ami râle

Et bien entendu, personne ne songe aux " pauvres petits Français " qui ont encore des comptes en Suisse non déclarés …
Ils vont se prendre 30% de pénalités en plus … !!!
La Suisse n'est plus ce qu'elle était !!!

Le 15/01/2015 à 22:43
Lire les 7 réponses à ce commentaire AlerterRépondre

ottomar

vous retardez, les suisses ont signé l'an passé des accords de transmission automatiques de données fiscales..
et ce à Paris.

Le 15/01/2015 à 23:12
AlerterRépondre

L ami râle

Vous êtes hors sujet, mon Cher Ottomar … Les accords OCDE n'ont rien à voir avec l'évolution du FCH …

Le 18/01/2015 à 23:54
AlerterRépondre

Pauvre France15

Et pour les comptes numérotés off-shores ?

Le 16/01/2015 à 00:37
AlerterRépondre

Newscom

Normalement ils ont pris la peine de convertir leur argent en CHF , les voila donc encore plus riches et vous encore plus déçu .

Le 16/01/2015 à 06:34
AlerterRépondre

Abonné

Verveine

Pourtant chez nous, à 0,25% c'est pas cher !

Le 15/01/2015 à 22:56
AlerterRépondre

L ami râle

Honte à moi, Verveine !!!
0,25% sur 10 ans, ça donne 2,50% et non 25% …
Merci d'avoir fait semblant de ne pas remarquer cette inqualifiable erreur …
Votre lecteur défaillant.

Le 19/01/2015 à 13:52
AlerterRépondre

L ami râle

Cher(e) Verveine … 0,25% sur 10 ans, ça donne déjà 25 % … et je vous fais grâce du reste, pour ne point vous effaroucher !!!
Votre fidèle lecteur.

Le 18/01/2015 à 23:58
AlerterRépondre

Loi du chef

C'est une bonne nouvelle pour tous ceux qui ont planqué leur argent en Suisse (français, politiciens socialistes grecs…). Malheureusement en France les livret A des "sans dents" va rapporter encore moins et encore beaucoup moins que l'inflation réelle.

Le 15/01/2015 à 21:31
Lire les 3 réponses à ce commentaire AlerterRépondre

ottomar

sachez que les suisses font mieux que le livret A :
ils prennent des intérêts négatifs (0,75 %)
et en plus ils transmettent a votre gouvernement combien vous avez déposé chez eux (accord de transmission automatique de donnée fiscales)
signés en France, à paris.
pas belle la vie ?

Le 15/01/2015 à 23:15
AlerterRépondre

Pauvre France15

Ben voyons, ils vont se ruiner pour vos beaux yeux. Les gnomes de Zurich veillent.

Le 16/01/2015 à 00:39
AlerterRépondre

Newscom

Si vous pensez que même a l'époque du secret bancaire c'était la France la source d'apport d'actif principal mon pauvre ami… la France a récupéré 1 milliard de la Suisse Kadhafi en avait déposé 129 . On parle pas des même somme . Si l'économie Française va mal ce n'est pas de la faute de la Suisse . La Suisse fut le pays le plus compétitif du monde en 2013 , le plus innovateur du monde en 2013 et je connais pas les chiffres de 2014 mais ça n'a pas du varier de beaucoup il est la le secret de la suisse , plus dans les Banque .

Le 16/01/2015 à 06:44
AlerterRépondre

1881

Arrêtez cette désinformation!
1) C'est 15% et pas 20%.
2) Moins d'exportation = moins d'emplois et beaucoup de frontaliers ont des jobs dépendants des exportations. Donc peut-être que le prochain noël se fera au chômage.

Le 15/01/2015 à 20:39
AlerterRépondre

pierre T

En fait c'est l'Euro qui a perdu 20 %!. Ca fait peur quand meme si on a de l'Euro. Je preferais avoir du franc suisse.

Le 15/01/2015 à 20:07
AlerterRépondre

1 2 3 4 >
Afficher plus de commentaires

Précédent
Suivant

L’actu en temps réel avec Le Figaro
Suivre

Plus de 7 000 recettes de cuisine à décrouvrir
Rechercher

Le Figaro dès 22h sur votre ordinateur
Lire

Trouvez la meilleure assurance santé en 3 minutes
Comparer

Passez votre annonce dans le Carnet du Figaro
Découvrir

La boutique en ligne du Figaro
Découvrir

Plus de 500 000 annonces immobilières
Rechercher

Plus de 15 newsletters thématiques
S’inscrire

L’intégrale du Figaro sur tous vos écrans
S’abonner

Plan du site

Charte

CGU

CGV

Infos cookies

FAQ

Contact

Abonnements

Services

Mentions légales

Publicité

Sitemap

Suisse : pour les frontaliers, l'envolée du franc «c'est Noël qui …

Laisser un commentaire