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Suisse

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Suisse

Sommaire

1 Comprendre
2 Régions
3 Villes

3.1 Villes principales
3.2 Sites emblématiques de Suisse

4 Autres destinations
5 Aller

5.1 En avion
5.2 En train
5.3 En voiture

5.3.1 En provenance de la France
5.3.2 En provenance de l’Autriche
5.3.3 En provenance de l’Allemagne
5.3.4 En provenance du Benelux
5.3.5 En provenance de l’Italie

6 Circuler

6.1 En train
6.2 Transports publics dans les villes
6.3 En voiture

6.3.1 Infrastructures et services
6.3.2 Taxes

6.4 En vélo
6.5 En bateau

7 Parler

7.1 Suisse romande
7.2 Suisse alémanique
7.3 Suisse italienne

8 Acheter
9 Manger
10 Boire

10.1 Alcool

11 Se loger
12 Apprendre
13 Travailler
14 Communications

14.1 Téléphoner
14.2 Internet

15 Sécurité

15.1 Drogue
15.2 Armes
15.3 Conseils gouvernementaux aux voyageurs

16 Respecter

46° 47′ 55″ N
8° 13′ 55″ E

Suisse

Drapeau

Information

Capitale :
Berne

Superficie :
41 300 km²

Population :
7 700 000 hab. (2010)

Densité :
186,44 hab./km²

Monnaie :
franc suisse (CHF)

Électricité :
230 V/50 Hz, prises européenne et suisse

Préfixe téléphonique :
+41

Suffixe Internet :
.ch

Fuseau :
UTC+1

Localisation

Voir la carte de Suisse en plein écran

Site gouvernemental

Site touristique

La Suisse est un pays européen situé en Europe centrale, sans accès direct à la mer, frontalier de la France à l’ouest, de l’Allemagne au nord, de l’Autriche et du Liechtenstein à l’est, et de l’Italie au sud.
Comprendre[modifier]
État situé au coeur de l’Europe mais rejetant l’idée d’une adhésion à l’Union européenne, la Suisse est un pays particulier à bien des égards. Selon le mythe fondateur, elle est née en 1291, lorsque les représentants des trois premiers cantons ont solennellement fondé ce qui était au départ une sorte de coalition contre l’occupation habsbourgeoise. L’original du pacte de 1291 est exposé actuellement au musée des chartes fédérales à Schwytz.
Dans son Histoire, la Suisse a connu des périodes de paix et de richesse mais aussi des années de guerre et de grande pauvreté. Les cantons se sont même affrontés en une guerre des religions fratricide à l’époque de la Réforme. Napoléon est aussi passé par là, a voulu mettre de l’ordre à sa façon et a instauré pour un temps un système appelé République helvétique.
Si les frontières extérieures n’ont pas bougé depuis des siècles, les limites cantonales sont encore aujourd’hui parfois remises en question. Certains, comme à Bâle, veulent réunir les deux « demi-cantons » séparés en 1833, d’autres, dans le Jura bernois, demandent à s’affranchir d’un canton pour en rejoindre un autre… La Confédération suisse reste une oeuvre en devenir.
Si l’on s’en tient à la carte postale, la Suisse, ce sont les petites villes proprettes, les prairies d’un vert très intense, les montagnes que l’on aime conquérir ou dévaler skis aux pieds, une multitude de lacs, le chocolat, la fondue, les belles montres. Mais sous cette image intemporelle, la Suisse est aussi un pays dynamique, prospère, novateur. Ses secteurs bancaire et pharmaceutique, notamment, sont célèbres dans le monde entier. Les Suisses sont très attachés à la protection de la nature, qui est ici partout. Les services et infrastructures publics tels les transports, en particulier ferroviaires, et les établissements de formation sont de grande qualité. Tout cela fait de la Suisse un aimant, qui attire les talents du monde entier. Près d’un habitant sur quatre est un résident étranger.
Sur le plan politique, la Suisse est une démocratie semi-directe contrairement à ses voisins. Le peuple est le « souverain », il jouit de droits de participation directe au processus législatif: en plus du droit d’élire des représentants, il peut aussi lancer des initiatives, pour provoquer un amendement de la Constitution, ou des référendums, pour empêcher l’entrée en vigueur d’une loi adoptée par le Parlement.
Les niveaux du gouvernement sont le niveau fédéral, cantonal et communal. Le siège du gouvernement fédéral est à Berne. Les cantons et les communes jouissent d’une grande autonomie. Ils adoptent leurs propres lois dans de nombreux domaines, y compris fiscal. Cette possibilité est d’ailleurs largement exploitée par certains cantons dits périphériques, qui attirent ainsi des habitants et des entreprises.
Régions[modifier]
La Suisse est constituée de 26 cantons dont 6 ne disposent que d’un siège au lieu de deux au Conseil des États et ne comptent que pour moitié lors des votations fédérales, c’est ce que l’on appellait des demi-cantons. La distinction a été supprimée dans la constitution du 18 avril 1999. les cantons de forme et de taille très variés ne sont pas pratique pour diviser le pays en zones touristiques. Les voyageurs trouveront la division ci-dessous plus pratique.

Lac Léman
Sur la rive nord du Lac Léman, du Jura aux Alpes.

Jura suisse
Randonnée, lacs, horlogerie.

Fribourg

Plateau bernois
La région centrale, d’influence traditionnelle bernoise.

Oberland bernois
Les majestueuses Alpes bernoises.

Suisse centrale
Le berceau de la Confédération suisse, la légende de Guillaume Tell.

Bâle et Argovie
Le berceau de l’industrie pharmaceutique suisse; point de départ pour l’Allemagne et la France.

Zurich
La plus grande ville du pays, une région touristique à part entière.

Suisse du Nord-Est
Entre les Alpes et le lac de Constance, abrite de nombreuses fermes laitières pittoresques.

Valais
Région des plus hauts sommets d’Europe et des plus grands glaciers.

Grisons
Officiellement trilingue, la région est très montagneuse, peu peuplée et abrite de nombreuses villes touristiques et comprend la région où vit la minorité romanche.

Tessin
Région de langue italienne comprenant des grands lacs alpins.

Villes[modifier]

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Villes principales[modifier]

    Bâle –  Ville d’art, capitale mondiale du médicament. 
    Berne –  La capitale, au centre ville classé par l’UNESCO, la fosse aux ours. 
    Genève –  une des destinations de Suisse romande les plus prisées des touristes, des hommes et femmes d’affaires et des chefs d’État : siège de l’ONU, de la Croix-Rouge, jet d’eau, la « Rome » protestante, capitale de la paix. 
    Lausanne –  capitale olympique et siège du CIO. Cathédrale. 
    Lugano –  ville des parcs et jardins fleuris, des villas et des édifices religieux. 
    Zurich –  Ville d’affaires, aux grandes banques. 
    Saint-Moritz –  Une station de ski très connue 

Sites emblématiques de Suisse[modifier]

Le Pays d’Appenzell en Suisse du Nord-Est.
Augst, site datant des romains.
La Passe de la Bernina (2328 m).
Le Château de Chillon.
L’Emmental.
Le Pays d’Enhaut.
La plaine du Grutli, le symbole de l’union et de la solidarité des Suisses.
Le Château et la cité médiévale de Gruyères.
Le Gurtental à Kandersteg, (route à péage et horodateur de passage).
La Vallée d’Hérens, et le village d’Evolène.
La Vallée de l’Intyamon, une vallée au coeur du Parc naturel régional Gruyère-Pays d’Enhaut, avec ses villages rustiques.
Le Jungfraujoch, entre Grindelwald et Lauterbrunnen, montée en train dans la montagne à 3475 m.
Le Kleine Matterhorn (petit Cervin), en téléphérique à 3883 m.
La Vallée de Lauterbrunnen, vallée glaciaire en U au pied de la Junfrau.
Les coteaux du vignoble du Lavaux, sur les coteaux du bord du lac Léman, entre Lausanne et Vevey, appartient au patrimoine mondial de l’Unesco.
La Vallée du Lotschental.
Maienfeld le village de Heidi.
La Vallée de Planplatten et de l’Engstlensee, (route à péage), sur la route du Susten-Pass.
Le Glacier du Rhône.au col de la Furka (2431 m).
Le panorama, vu du Weissenstein (1284 m).

Autres destinations[modifier]

Les Stations de montagne de Suisse sont réparties sur 3 zones géographiques : les Alpes – Les Préalpes et l’Arc jurassien. Ces 3 zones se situent dans les cantons de Fribourg – Jura – Neuchâtel – Valais et Vaud.
Les Vallées de Suisse
Les Montagnes de Suisse
Les Cols routiers de Suisse

Aller[modifier]
En avion[modifier]
La Suisse bénéficie d’excellentes connexions aériennes; elle possède deux grands aéroports internationaux: Kloten (Zurich) et Cointrin (Genève), ainsi que deux plus petits situé à Belp (Berne) et Agno (Lugano). Celui de Bâle-Mulhouse (Bâle) est situé en territoire français à Saint-Louis (Haut-Rhin) mais comporte une partie sous administration suisse et un accès en voiture depuis la suisse sans passage de douane.
L’Aéroport de Genève propose de nombreuses connexions à majorité européennes, plus des vols sur l’Amérique du Nord (New York, Washington, Montreal), ainsi que vers le Moyen-Orient (Dubai, Abu Dhabi, Doha, Kuwait City). L’Aéroport de Zurich a une palette de destinations intercontinentales plus larges.
En train[modifier]
Il existe beaucoup de gares en Suisse. On peut arriver de presque partout avec le train. Il y a de grandes gares avec des liaisons avec l’étranger à Genève, Lausanne, Bâle, Brigue, Berne, et Zurich. Depuis ces gares, il est aisé d’atteindre le reste de la suisse en train ou en transports publics.

Site des chemins de fer suisse : http://www.cff.ch (la recherche d’horaires à partir de toute l’Europe est plus efficace que le site de la SNCF)

En voiture[modifier]
Les points d’entrée par la route sont très nombreux en particulier depuis la France.
Sachez cependant qu’une arrivée directe par le réseau autoroutier vous obligera à l’achat de la vignette, même pour le plus minime des parcours.
En provenance de la France[modifier]

Depuis Paris : prendre les autoroutes A6 et A36 jusqu’à Mulhouse puis suivre l’autoroute gratuite A35 en direction de Bâle où l’on franchit la frontière, il est possible de tangenter par l’Allemagne via l’autoroute 5. La ville de Genève est desservie de près par l’autoroute A40 qui passe en réalité par Saint-Julien-en-Genevois. On peut d’ailleurs rejoindre Neuchâtel et Lausanne en passant par Besançon.

Depuis Lyon : l’option la plus utilisée est de passer la frontière par Genève (destination indiquée sur les panneaux le long de l’itinéraire…) en empruntant successivement les autoroutes A42 et A40. L’entrée en Suisse peut aussi se faire par le Jura en passant par Oyonnax et Saint-Claude.

Depuis Marseille : prendre l’autoroute A7 jusqu’à Valence puis A49 et A41 via Voiron. Il est également possible de traverser une partie de l’Italie par Turin et Milan si l’on souhaite se rendre notamment dans le Tessin ou les Grisons.

Depuis Lille : suivre successivement les autoroutes A1 et A26 jusqu’à Troyes, prendre la route N19 via Langres et Vesoul puis l’autoroute A36 une fois arrivé à Belfort si l’on souhaite passer la frontière à Bâle. Pour rejoindre Genève, suivre les recommandations énoncées pour les usagers venant de Paris.

Depuis Strasbourg : prendre l’autoroute gratuite A35 jusqu’à la frontière au niveau de Bâle mais il est tout aussi possible de passer par l’Allemagne sur l’autoroute 5 qui est un peu moins encombrée, les autoroutes 98 et 861 permettent d’éviter la traversée de cette ville-frontière en passant par Lörrach.

En provenance de l’Autriche[modifier]

Depuis Vienne et Salzbourg : l’itinéraire le plus simple consiste à transiter par l’autoroute A1 et de traverser l’Allemagne par l’autoroute 8 jusqu’à Munich, suivre l’autoroute 96 en direction de la frontière autrichienne au niveau de Bregenz. L’arrivée en Suisse se fait à Sankt Margrethen près des autoroutes 1 et 13.

Depuis Innsbruck : l’autoroute A14 dessert respectivement les villes de Bregenz et de Feldkirch d’où il est possible de gagner la Suisse en passant par le Liechtenstein. La ville d’entrée en Suisse est Buchs sur l’autre rive du Rhin.

En provenance de l’Allemagne[modifier]

Depuis Francfort : suivre l’autoroute 5 longeant le Rhin via Fribourg et l’entrée en Suisse se fait par Bâle sur l’autoroute 2.

Depuis Stuttgart : l’autoroute 81 conduit à la frontière tout près du Lac de Constance au Nord de Zürich, il est d’ailleurs possible de rallier cette dernière par l’autoroute 4 une fois passé en Suisse.

Depuis Munich : possibilité de passer la frontière par le Lac de Constance et une partie de l’Autriche via l’autoroute 96. Suivre ensuite les mêmes conseils que pour les voyageurs provenant de Salzbourg.

En provenance du Benelux[modifier]

Depuis Luxembourg : cette dernière étant la ville de jonction des autres pays de cette partie de l’Europe, suivre l’autoroute A3 puis A31 une fois passé en France. Deux options sont ensuite possibles : continuer sur cette même voie puis par les N57 et N66 entre Nancy et les Vosges puis prendre les autoroutes A36 et A35 autour de Mulhouse pour passer la frontière à Bâle, l’autre choix étant de prendre l’autoroute A4 entre Metz et Strasbourg puis de suivre l’autoroute gratuite A35 jusqu’à la frontière suisse. Ces deux parcours passant par Bâle permettent ensuite de rejoindre facilement les villes de Zürich et de Genève par le réseau autoroutier du pays, en quelques heures seulement.

En provenance de l’Italie[modifier]

Depuis Milan : prendre successivement les autoroutes A8 et A9 dite « Autoroute des Lacs » et passer la frontière à Chiasso dans le Tessin. Le raccordement se fait directement sur l’autoroute 2 qui mène vers Zürich et Bâle.

Depuis Turin : après avoir parcouru l’autoroute A5 par Aoste, il est bon de passer par la France en traversant le Tunnel du Mont-Blanc (payant…) si vous souhaitez vous rendre à Genève. Pour rejoindre d’autres villes de la Suisse, il est possible de bifurquer à Aoste par la route SS27 et la demi-autoroute T2 puis d’emprunter le Tunnel du Grand-Saint-Bernard (lui aussi à péage…), l’on arrive dans le Valais par Martigny sur la route 21. Pour continuer en direction de Lausanne ou du Tessin, prendre l’autoroute 9.

Depuis Gênes : suivre l’autoroute A26 puis la route S33 jusqu’à la frontière via le massif du Simplon. L’entrée en Suisse s’effectue sur la route 9 d’où l’on peut rejoindre d’autres villes en bifurquant à Brig. Si vous désirez suivre un parcours exclusivement autoroutier, se reporter aux recommandations des automobilistes provenant de Milan et de Turin suivant votre destination.

Circuler[modifier]
En train[modifier]
La Suisse possède un très bon système de train cadencé organisé autour de plusieurs compagnies de train publique ou privée [1] : un même train part chaque heure à la même minute sur le même quai (par exemple le train Genève-Bâle part à 6 h 13, 7 h 13, 8 h 13, etc…). Entre 2 gares intermédiaires, il peut y avoir plusieurs liaisons intermédiaires (par exemple jusqu’à 5 liaisons par heure et par sens entre Genève et Lausanne).
Il est interdit de fumer en train, bien qu’il soit toujours possible de profiter des arrêts pour fumer sur le quai. Les arrêts sont courts (moins d’une minute pour les trains régionaux, à 3 minutes pour les trains nationaux), le personnel de bord décide du départ.
Le train coûte relativement cher, mais est de loin le meilleur moyen de visiter. Un trajet Genève – Lausanne (60km) coûte 21,80 Fr. l’aller simple en 2ème classe, soit environ 15 EUR. Un billet de train peut s’acheter :

soit sur le site des CFF, en imprimant le billet,
en allant au guichet des CFF,
aux bornes électroniques réparties sur les quais de gares,

Il est conseillé de se procurer un abonnement demi-tarif (175.- CHF pour un an, environ 143 EUR) si vous comptez utiliser le train comme moyen de déplacement à travers le pays (deux trajet aller-retour Bâle-Sion en 2ème classe suffisent à le rentabiliser). En effet, avec celui-ci vous payerez tous vos billets de trains et de car postaux, quels que soit les compagnies, moitié prix. De plus de nombreux réseaux urbains accordent des rabais aux détenteurs du demi-tarif.
On peut aussi s’intéresser à une carte journalière à 71.- CHF si l’on envisage de beaucoup voyager en une seule et même journée.
En plus du réseau national, une multitude de petites lignes desservent même les petits villages. Pour les vallées reculées ou les villages non-desservis, il existe un service de car postal bien pratique.
Il existe également quelques lignes de train touristiques comme celles des monts Pilate et Rigi à Lucerne et la fameuse Bernina Express entre Coire et Tirano.
Transports publics dans les villes[modifier]
Les grandes villes possèdent toutes un réseau urbain et suburbain.
Des lignes de bus et de trolleybus sillonnent les agglomérations, le tramway existe dans les villes les plus importantes, le réseau urbain de Lausanne reste à ce jour le seul à disposer d’au moins une ligne de métro dans toute la Suisse.
Des services nocturnes sont également assurés par certains réseaux, souvent dans le cadre d’une sous-traitance.
Les prix sont généralement échelonnés selon un système de zones concentriques ou non. Il faut compter plusieurs francs suisses pour un billet permettant de relier deux points distants dans une ville. Des abonnements valables 24 heures sont également disponibles, il faut compter environ 7 Fr. à Lausanne pour un tel titre. Il faut également noter que les CFF (Chemins de Fer Fédéraux) proposent parfois des offres combinées permettant de voyager en train et d’utiliser les transports publics d’une même ville et de ses environs, à la manière d’une ligne ferroviaire de banlieue. Les billets s’achètent aux guichets des agences commerciales, des distributeurs automatiques sont implantés aux stations et dans les gares desservies par un réseau urbain en correspondance.
L’accès aux transports en commun est très souvent facilité aux personnes à mobilité réduite, des services en « porte-à-porte » sont également proposés par certaines compagnies.
Liste des sites Internet des entreprises de transport en commun (principales villes)

Berne
www.bernmobil.ch
Zürich
www.vbz.ch
Genève
www.tpg.ch
Bâle (Basel)
www.bvb.ch
Lausanne
www.t-l.ch
Lucerne (Luzern)
www.vbl.ch
Bienne (Biel)
www.tpb.ch
Neuchâtel
www.transn.ch
Fribourg
www.tpf.ch
St-Gall (St-Gallen)
www.vbsg.ch
Vevey-Montreux
www.vmcv.ch/
Toute la suisse
www.carpostal.ch

En voiture[modifier]

Limitations de vitesse générales.

Les permis de conduire émis par l’un des états de l’union européenne sont valables en Suisse, le permis international peut être requis pour les voyageurs provenant de pays hors de ce continent. Le port de la ceinture de sécurité est obligatoire à chaque place des véhicules, il est interdit de téléphoner au volant sauf en cas d’utilisation d’un kit mains-libres.
La signalisation routière répond aux normes internationales en vigueur, le bilinguisme est parfois utilisé dans les zones où l’on change de langue officielle.
Cependant, ne perdez jamais de vue que les panneaux autoroutiers sont de couleur verte et ceux des routes ordinaires en bleu, les destinations locales sont en revanche affichées sur fond blanc. Cette information est souvent rappelée sur les axes des pays limitrophes passant à proximité de la frontière suisse.
L’ensemble des villes sont reliées par un excellent réseau autoroutier, les zones montagneuses sont desservies par des routes ordinaires bien entretenues et restent généralement accessibles par temps de neige. N’oubliez pas que l’utilisation des autoroutes est soumise au paiement d’une taxe laquelle est justifiée par l’affichage d’une vignette sur le pare-brise, que ce soit pour parcourir tout le pays ou simplement pour éviter la traversée d’une agglomération.
Des panneaux de signalisation rappellent l’usage obligatoire de la vignette à chaque entrée de section concernée.
L’usage règlementaire des chaînes à neige et des pneus cloutés est rappelée par des panneaux à l’entrée de chaque route de montagne. La possession d’un triangle de pré-signalisation et d’un gilet fluorescent sont obligatoires en toutes circonstances.
Limitations de vitesse en vigueur sur le territoire :

Autoroute : 120 km/h ( En Suisse-allemande à l’approche des grandes villes, souvent limité à 80 km/h )
Voie rapide (dite semi-autoroute…) : 100 km/h
Route : 80 km/h
Ville : 50 km/h (parfois relevée à 60 km/h dans certaines zones périphériques.
Zones 30 km/h : 30 km/h.
Zones de rencontre : 20 km/h
Zones piétonnes : interdite à la circulation

Le taux maximal autorisé d’alcoolémie est de 0,5 mg/l et il y a souvent des contrôles.
Le port des ceintures de sécurité est obligatoire à l’avant et à l’arrière du véhicule.
Depuis le 1er janvier 2014, tous les véhicules motorisés doivent allumer les feux de croisement jours et nuits.
Il faut d’ailleurs savoir que les chauffards s’exposent à des sanction sévères en Suisse, voire à la confiscation immédiate du véhicule.
Les amendes sont particulièrement salées et ce, dès la moindre infraction constatée.
Rappelons que la circulation des véhicules de transports de marchandises d’un poids autorisé de + de 3,5 tonnes est interdite toutes les nuits entre 22 h et 5 h, les véhicules de transports en commun et les motorhomes ne sont en aucun cas concernés par cette restriction quelques soient leurs caractéristiques.
Pour se faire une idée des règles à respecter en tant qu’usager de la route il est bon de lire le document suivant et de se munir d’une réserve de CHF « au cas où » : *Tarif des amendes
Infrastructures et services[modifier]
Des station-service sont réparties à travers le pays, même dans les zones les plus montagneuses et à proximité du centre des grandes villes. Les horaires d’ouverture appliqués sont en moyenne de 6 h à 22 h, certaines ne ferment pas la nuit mais cela devient exceptionnel en dehors du réseau autoroutier. Une boutique d’articles utiles et de consommables d’appoint y est souvent adjointe. Les marques pétrolières internationales et locales sont bien sûr implantées en Suisse.
Il existe deux sortes d’aires d’autoroute… Les aires de service qui comprennent outre un grand parking, une station-service et un restaurant, un établissement hôtelier complète parfois les autres installations. Leur intervalle est d’environ 30 kilomètres sur les axes les plus importants, les services proposés sont généralement de très bonne qualité. Des simples haltes ou parkings sont également implantés le long des itinéraires, à n’utiliser de préférence que pour des arrêts de plus courte durée.
Tout restaurant ou cafétéria d’autoroute en Suisse est habituellement désigné par l’appellation « restoroute ».
Taxes[modifier]
L’emprunt des autoroutes suisses (en voiture et en moto) est soumise à l’utilisation d’une vignette à coller sur le coté haut et gauche du pare-brise ou même derrière le rétroviseur intérieur à la manière d’un badge de paiement.
Il est possible de se procurer ce sésame dans les bureaux de douane lors du passage de la frontière, dans les bureaux de poste ainsi que dans les automobile-clubs et la quasi-totalité des station-services. Il en coûte 40 Fr. (soit 33 EUR environ) et sa validité s’étend du 1er décembre de l’année précédente jusqu’au 31 janvier de l’année suivante. Pour exemple, une vignette de l’année 2012 est donc valable du 1er décembre 2011 au 31 janvier 2013. Ce macaron comporte les deux derniers chiffres de l’année en cours ainsi qu’une couleur de référence permettant une identification rapide par les services de contrôle.
Attention si vous tractez une caravane ou une remorque, sachez qu’il faudra certainement acheter une seconde vignette à coller sur la partie avant de celle-ci.
Prendre l’autoroute en Suisse peut donc revenir très cher si l’on y effectue un trajet aussi minime qu’occasionnel.
En cas de bris accidentel du pare-brise comportant la dite vignette en cours de validité, il est possible d’en demander gratuitement une nouvelle sur présentation de l’ancienne et de la facture du garagiste qui a procédé aux travaux de réparation.
Si vous constatez un défaut d’impression sur une vignette tout juste achetée, n’hésitez pas à la faire échanger auprès du point de vente concerné, cette démarche est également gratuite.
Le défaut de vignette est puni d’une amende de 200 Fr. (à partir du 1er décembre 2011) ainsi qu’à son obligation d’achat sur le champ. Sachez d’ailleurs que toute vignette indûment décollée perd automatiquement sa validité.
Les propriétaires de véhicules de poids et gabarits plus importants doivent s’acquitter du paiement d’une redevance nommée R.P.L.P. conjointement valable en Suisse ainsi que dans la principauté du Liechtenstein. Le montant de celle-ci est en principe fixé suivant les caractéristiques du véhicule présenté ainsi que de la distance à parcourir et/ou de la durée choisie, que ce soit par route ou par autoroute. Toujours garder le justificatif à bord du véhicule (pas de vignette à coller) et le présenter aux services de contrôle le cas échéant. Son achat s’effectue généralement aux bureaux de douane lors du passage de la frontière. Des exonérations existent suivant des cas précis.
Une voie réservée aux usagers déjà détenteurs de la vignette existe sur les plateformes douanières si vous entrez en Suisse directement par l’autoroute.
En vélo[modifier]
Un grand réseau [2] pour les vélos existe avec de nombreux panneaux de signalisation.
Il existe dans certaines villes et dans certaines gares des possibilités de louer des vélos.
En bateau[modifier]
Les principaux lacs de Suisse possèdent un service de navigation. Pendant l’hiver, les horaires ne sont pas très denses. Mais en été, il peut devenir très intéressant de voyager en bateau (circulent parfois encore à la vapeur en service régulier).

horaires pour toute la Suisse : http://www.cff.ch
informations :

Lac Léman : http://www.cgn.ch/
Lacs de Thun et de Brienz : http://www.bls.ch/schiff/index_f.html
Lac de Bienne : http://www.bielersee.ch/f/accueil/
Lacs de Neuchâtel et de Morat : http://www.navig.ch/navigation.php?id=9&page=accueil&lang=fr
Lac de Constance : http://www.bsb-online.com/
Lac de Zoug: http://www.zugersee-schifffahrt.ch

Parler[modifier]
Les langues officielles sont:

L’allemand (63,7% de la population, au nord, au centre, et à l’est)

Les habitants des cantons germanophones s’expriment généralement en suisse allemand (un ensemble de dialectes assez proches de l’allemand), mais presque tout le monde dans les villes et les jeunes partout dans le pays parlent aussi l’allemand car c’est la langue officielle et obligatoirement apprise à l’école.

Le français (20,4%, à l’ouest)
L’italien (6,5%, essentiellement au Tessin et dans certaines vallées des Grisons)
Le romanche (0,5%, dans les Grisons)

Les 9,0% qui restent sont des langues étrangères.

Normalement, le français est appris par les germanophones dès l’école primaire. Néanmoins, peu de germanophones sont capables de soutenir une conversation en français, l’inverse est également vrai. La question de la langue est parfois source de discorde entre Romands et Alémaniques, mais sans réelle crise. Les Tessinois, minorité linguistique souvent oubliée sont ceux qui s’en sortent le mieux, étant souvent capable de s’exprimer dans les trois langues: le français étant une langue voisine (et latine comme l’italien) et l’allemand étant la langue la plus importante du pays.
L’anglais est aussi assez répandu.
Suisse romande[modifier]
Depuis des siècles, la beauté des Alpes a suscité l’admiration des voyageurs venus de tous les pays d’Europe et du monde entier. De ce fait, une tradition touristique est ancrée depuis longtemps. La Suisse romande profite d’un emplacement géographique privilégié, avec la chaîne alpine, ses grands lacs, l’arc jurassien et bien d’autres atouts. Le climat est favorable aux sports d’hiver et également au tourisme d’été. La plaine du Rhône et la région des lacs bénéficient d’un climat très doux.
Son infrastructure est importante : Un aéroport international [3], un réseau routier et de chemin de fer très développés, des petits trains de montagne, des cars postaux [4] funiculaires, téléphériques, télésièges et téléskis dernière génération et le téléphérique le plus haut d’Europe. Des kilomètres de pistes de ski nordique balisées, des centaines de kilomètres de sentiers randonnées et VTT, une grande présence culturelle et une gastronomie de réputation internationale.
Une concentration de tous les éléments touristiques sur un petit territoire où toutes les stations de montagne sont intégrées au réseau de transports publics.
Suisse alémanique[modifier]
La Suisse alémanique est la région la plus grande de Suisse. Ses habitants parlent le suisse-allemand. Cette région abrite les plus grandes villes du pays.
En Suisse alémanique, la langue, ou le dialecte, parlée est le suisse-allemand. Toutefois, il est à noter que chaque région le parle différemment, avec un accent et des expressions propres, par exemple: Bärntütsch (Berne), Züritütsch (Zurich), etc.
La Suisse alémanique est très bien desservi internationalement, avec deux aéroports internationaux, l’aéroport international de Zürich [5] et l’Euroairport de Bâle-Mulhouse-Freiburg [6].
Suisse italienne[modifier]
Très beau. Le Tessin est un canton splendide. Un canton au climat tempéré et souvent ensoleillé.
Acheter[modifier]

Le franc suisse se compose de pièces de 5, 10, 20,50 centimes et de 1, 2, 5 francs (100 centimes = 1 franc) et de billets de 10, 20, 50, 100, 200 et 1000 francs. Son abréviation officielle est CHF, mais les Romands écrivent parfois Frs.

Taux de change CHF actuel

Google Finance:
CAD EUR GBP USD

Yahoo! Finance:
CAD EUR GBP USD

XE.com:
CAD EUR GBP USD

OANDA.com:
CAD EUR GBP USD

fxtop.com:
CAD EUR GBP USD

La majorité des commerces acceptent les cartes de crédit et l’on trouve facilement des distributeurs bancaires pour le retrait d’argent liquide. Chercher des indications comme Postomat ou Bancomat pour les distributeurs de billets. Certaines grandes enseignes (Migros, Coop) et commerces acceptent l’euro mais à un taux de change différent du marché.

Il vous faut toutefois noter que le coût de la vie en Suisse est plus élevé que dans la zone euro. Prévoyez donc un budget conséquent.

Exemple de comparaison: une place de cinéma adulte sans déduction: 16 à 19 Fr..

Vous pouvez aussi acheter des chèques Reka[7] en vente dans les magasins Coop avec un rabais de 3% (uniquement sur présentation de la Supercard (Carte de fidélité). Vous pouvez payer avec ces chèques dans quelque 6900 entreprises et établissements des secteurs tourisme et transports suisses (chemins de fer et transports à câbles, hôtels, restaurants, agences de voyages, Vacances Reka et bien d’autres) qui acceptent volontiers les chèques Reka en paiement. Exemple: Vous achetez des chèques REKA d’une valeur de 100 Fr. à 97 Fr..

Le taux de TVA est de 8% pour les bien courants, 2.5% pour les biens de première nécessité et 3.8% pour l’hôtellerie.

Manger[modifier]
Boire[modifier]
Alcool[modifier]
La bière, le cidre et le vin ne peuvent être vendus qu’aux personnes de 16 ans ou plus. Quant aux spiritueux et alcools forts ainsi que les alcopops, l’âge minimal est de 18 ans.
Se loger[modifier]

Il existe un réseau d’auberges de jeunesse [8]

Apprendre[modifier]
Schématiquement, le système suisse d’éducation peut se diviser en trois niveaux:

le primaire,
le secondaire,
tertiaire.

Comme préparation au niveau primaire, on distingue le degré préprimaire. Le degré secondaire est quant à lui encore subdivisé en deux parties, l’une faisant partie de l’école obligatoire, l’autre plus.
Le degré préprimaire : La degré préprimaire n’est pas obligatoire mais prépare les enfants à la scolarité obligatoire et est un droit dont jouissent les enfants dans tous les cantons qui le proposent.
Le degré primaire et le degré secondaire I : L’école obligatoire constitue la base du système scolaire suisse. Celle-ci dure généralement neuf ans. Elle est répartie entre le degré primaire et le degré secondaire I. Dans la plupart des cantons, le degré primaire dure 6 ans. Le degré secondaire I y fait suite, généralement pour une durée de 3 ans. Avec lui s’achève l’obligation scolaire.
Le degré secondaire II : Le degré secondaire II constitue la première phase de la scolarité post-obligatoire. Il comprend tous les programmes de formation professionnelle et de formation générale.
Maturités : Le gouvernement suisse et les cantons ont décidé, en 1995, de réformer la maturité gymnasiale (appelée maturité fédérale et équivalant au baccalauréat). C’est le seul type de maturité permettant d’entrer directement à l’université, à l’exception des rares facultés exigeant un examen d’entrée (médecine, école de traduction et d’interprète, sports, etc.)
La nouvelle réglementation prévoit un seul type de maturité, une réduction du nombre de matières d’études et d’examens ainsi qu’un travail de maturité. En 1993 déjà, avec l’introduction de la maturité professionnelle, le gouvernement et les cantons ont exprimé leur volonté d’améliorer les conditions générales de la formation professionnelle.
La maturité professionnelle est basée sur la pratique et doit permettre aux diplômés d’entamer des études dans une haute école spécialisée (mais pas une université). Il existe actuellement cinq maturités professionnelles différentes: technique, commerciale, artisanale, artistique et technico-agricole.
Malgré une interruption du programme Erasmus en 2014 à la suite de tensions entre l’Union Européenne et la Suisse (en réponse à la remise en question de la libre circulation par le peuple suisse), ce pays participe à ce programme. Il est donc possible de faire des échanges dans les principales universités suisses et dans les écoles polytechniques réputées que sont l’École Polytechnique Fédérale de Zurich (EPFZ ou ETHZ en allemand) et celle de Lausanne (EPFL). Il ne faut cependant pas oublier que les coûts de la vie sont élevés en Suisse et que les (environ) 500 Fr. de bourse Erasmus ne permettent pas d’y vivre.
Travailler[modifier]
Depuis l’introduction de la libre circulation il est devenu possible (et sans aucune restriction) pour tout citoyen Européen de venir travailler en Suisse.
Site d’information relatif au travail en Suisse http://www.ch.ch
Communications[modifier]
Téléphoner[modifier]
L’indicatif pour la Suisse est le 41.
Les cabines téléphoniques[9] peuvent être payées via carte de crédit ou via des Taxcard disponibles dans le commerce. Il est aussi possible de payer, dans certain cas, en monnaie avec des francs suisses ou des euros. Elles fournissent aussi d’autres services tels que l’envoi de SMS, de courriels et de fax grâce a des écrans situés à côté du combiné.
Il existe plusieurs opérateurs mobiles en Suisse (les téléphones portables sont souvent appelés Natel) :

Swisscom Mobile [10]: premier opérateur mobile en Suisse, il couvre 99% de la population
Orange: couvre environ 98% de la population
Sunrise [11]: couvre environ 98% de la population
CoopMobile (Coop) et MBudget Mobile (Migros): les deux principales chaines de magasins en Suisse sont aussi devenues des opérateurs mobile et vendent des cartes prépayées dans tous leurs magasin pour 15 à 20 Fr..

Vous pouvez aussi obtenir facilement des cartes à prépayement en vous rendant dans des magasins de téléphonie mobile. Depuis 2003, il est obligatoire de posséder une carte d’identité pour pouvoir obtenir une carte sim. Les opérateurs utilisent le système GSM 900/1800 et proposent tous de l’internet mobile (3G dans les villes et parfois que de l’EDGE dans les zones plus reculées). L’envoi de messages et les appels depuis la Suisse (et avec une carte sim Suisse) vers l’Europe sont facturés au tarif local par la plupart des opérateurs.
Internet[modifier]
Il y a plusieurs moyens de se connecter à internet :

De nombreux cafés, restaurants et bars ont un accès WiFi.
Dans la plupart des hôtels et des auberges de jeunesse, il y a des bornes internet ou/et du WiFi.
Wifi public : la plupart des villes de Suisse disposent d’un accès internet WiFi public dans les parcs et sur les places (parfois payant, parfois gratuit).
Les internet cafés : leur prix est de quelques francs pour une heure mais ceux-ci sont difficiles à trouver car très peu nombreux.
Dans les cafés Starbuck’s et les restaurants McDonalds.

Sécurité[modifier]
La Suisse est un pays sûr mais il est tout de même bon de prendre les précautions d’usage, particulièrement dans les grandes villes : ne pas laisser d’objets apparents dans la voiture, ne pas laisser son portefeuille dépasser d’une poche…

Numéro d’appel d’urgence :
Tous services d’urgence : 112
Police : 117
Ambulance : 144
Pompier : 118
Rega : 1414 Garde aérienne suisse de sauvetage
Secours routier : 140

Drogue[modifier]
Contrairement à une idée répandue en Europe, le cannabis n’est pas légalisé en Suisse. Même si la police est considérée comme relativement tolérante à ce sujet, elle est devenue impitoyable dans les trains et les transports publics à l’égard des consommateurs et lutte âprement contre les producteurs et revendeurs locaux.
Armes[modifier]
Le port d’armes à feu est interdit en Suisse sauf autorisation particulière. Le port de certaines catégories d’armes est prohibé (couteaux à cran d’arrêt, matraque, etc.).
Particularité helvétique : les citoyens effectuant leur service militaire possèdent tous un fusil d’assaut ou un pistolet à la maison. Il n’est pas rare de croiser des militaires avec ces armes (non chargées). Chaque année, des « cours de répétition » d’au moins trois semaines et des « tirs obligatoires » ont lieu.
Conseils gouvernementaux aux voyageurs[modifier]

Belgique (Service Public Fédéral Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au développement)  
Canada (Gouvernement du Canada)  
France (Ministère des Affaires étrangères)  

Respecter[modifier]
Selon la coutume suisse, dans les magasins, on dit bonjour, merci, au revoir et même bonne journée. Si ce n’est pas le cas et notamment dans les grandes villes, vous êtes probablement tombé sur quelqu’un qui ne connaît pas les traditions locales. En Suisse alémanique, la courtoisie est encore plus essentielle. Ainsi, les germanophones s’offusquent lorsqu’un Allemand leur demande « en toute efficacité » Une livre de pain et pas Bonjour. J’aimerais une livre de pain s’il-vous-plaît. Veillez à apprendre par coeur des formules telles que « Grüezi. Ich hätte gern … » puis « Merci, Adieu, Schönen Tag (ou gliichfalls, si votre interlocuteur a été le plus rapide à souhaiter une bonne journée) », le tout avec le sourire. Pas d’inquiétude, si vous sortez votre plus bel allemand et qu’on vous répond en français, ce n’est pas pour vous signaler que votre accent vous trahit mais parce que les Suisses alémaniques préfèrent mille fois se dépatouiller avec le français appris à l’école que de s’exprimer dans la langue de leur voisin du nord.
Lorsque vous vous promenez dans un village ou en nature, si un parfait inconnu vous dit bonjour, cela ne signifie pas qu’il veut engager la conversation avec vous, il s’agit simplement d’une expression de politesse.
La Suisse est un pays multiculturel où cohabitent des personnes de nombreuses nationalités. Les Suisses apprécient cette diversité mais souhaitent que les étrangers s’adaptent à leur mode de vie. Il y a cependant une tolérance certaine pour les tempéraments plus sanguins. Ainsi, en période de championnat de football, la police ferme les yeux lorsque les supporters portugais, italiens, espagnols ou autres fêtent bruyamment une victoire.
Sachez que les Suisses sont soucieux du maintien de l’ordre public et surtout du respect de la sphère privée, de sorte que la police peut être amenée à intervenir en cas de tapage (diurne ou nocturne dès 22 h) ou pour toute autre infraction que ce soit pour un vol de vélo pourtant cadenassé par son propriétaire ou un vol à l’arrachée. Restez poli avec les agents et les douaniers… ils feront de même. Les contrôles policiers sont plutôt rares mais il vaut mieux que vous ayez toujours vos papiers en règle sur vous.
Loin d’être un stéréotype, la Suisse figure parmi les pays les plus « propres » au monde quoi qu’on en dise. Mais il est extrêmement rare de voir la police verbaliser un comportement désinvolte concernant le respect de l’environnement (mégot de cigarette jeté par terre ou déchet déposé ailleurs que dans une poubelle). Par respect et comme cela devrait se faire partout, il est conseillé de conserver une ligne de conduite « exemplaire ».
Au volant et au guidon, la courtoisie est de rigueur surtout aux abords des passages piétons où tout le monde s’arrête lorsqu’une personne est sur le point de s’engager, le piéton ayant toujours la priorité! Il y a toutefois des règles de prudence fondamentales à respecter. Avant de traverser, arrêtez-vous devant le passage et fixez la voiture qui s’approche (dans l’idéal, établir un contact visuel avec le conducteur) afin de s’assurer qu’il vous a vu et qu’il va bien ralentir. Il vaut mieux céder la priorité que mourir dans son bon droit! Ensuite, il est d’usage, au moment de traverser, de faire un petit signe de remerciement (hochement de tête, signe de la main, sourire, …).
Pour finir, les gens voient d’un mauvais oeil tout retard à un rendez-vous.

L’article de ce pays est une esquisse et a besoin de plus de contenu. L’article est structuré selon les recommandations du Manuel de style mais manque d’information. Il a besoin de ton aide. Lance-toi et améliore-le !

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